Jeudi 12 novembre 2009
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Depuis le temps que je voulais voir un ballet, c'est chose faite ! En septembre, voyant qu'au Futuroscope se tiendrait le 11 novembre Le lac des Cygnes, tu penses
bien, ô lecteur, que je me suis précipitée vers la billetterie pour réserver mes places. Ma mère, qui m'accopagnait hier soir, m'a offert ma place en cadeau de Noël. Carré d'or, carrément on se
fait pas chier on fait les VIP dans la famille, mais faut c'qui faut hein.
D'abord, petit résumé de l'histoire concocté par moi même :
Sigfrid, prince, fête sa majorité avec sa môman dans le palais familial. Il doit se fiancer. Il échoue par je ne sais quel concours de circonstance près d'un lac, où il rencontre Odette le
cygne et sa bande de copines, qui se transforment en humaines la nuit tombée. Elles sont, on s'en doute, sous l'emprise d'un sortilège et donc d'un magicien, Rothbart. Sigfrid tombe fou
amoureux d'Odette, ce qui peut éventuellement la libérer à condition qu'il ne trahisse jamais sa promesse d'amour éternel. Lors du bal organisé par la reine pour caser son fils, il rencontre
Odile, double maléfique d'Odette, elle même accompagnée par Rothbart, à qui il finit par promettre sa main. Le charme est rompu, il se rappelle d'Odette et court donc vers le lac. Là, on a le
droit à la scène plus ou moins finale où les deux amants se battent contre Rothbart, pour finir par triompher du mal éternel.
Quand tu vas voir un ballet, tu sais que tu vas voir des gens danser, tu sais aussi qu'ils seront accompagnés d'une belle musique, et éventuellement qu'il y aura une danseuse étoile dans le lot,
mais jusqu'à ce que le rideau se lève, bah ça reste très abstrait comme conception. OK, ça danse, c'est joli te dis tu. Bah t'as raison, et plus encore ! Du lever du rideau à la première
entracte, je crois que je suis restée la bouche sans discontinuer tellement c'était ... limite c'était inqualifiable. Magnifique ? Gracieux ? Irréel ? J'avais vu les extraits les
plus célèbres du Lac des Cygnes sur Dailymotion, mais là les danseurs dansaient à 4 mètres, alors forcément ça touche beaucoup plus. On peut sentir le travail et la rigueur extrême derrière
chaque pas de danse du corps de ballet (pour les premiers danseurs et danseuses et l'étoile présente, n'en parlons même pas). Et ça vaut le coup ! Un enchantement pour les yeux, les oreilles,
et ce durant 2h.
Les costumes m'ont beaucoup plu. Surtout ceux de la fête et du bal au palais, qui étaient d'inspiration 12e siècle, avec coiffes, robes et chaussures à l'avenant. A noter, des costumes et une
danse d'inspiration espagnole dans la scène du bal, qui ont apporté une petite touche de dynamisme à un ballet plutôt traditionnaliste, il faut le dire. Les costumes des cygnes, eux, étaient plus
classiques : tutu blanc, coiffe blanche ... Du coup pour l'uniformité c'était réussi, mais pour l'originalité faudra repasser ! ... Je dis ça, mais c'est justemment l'uniformité des costumes qui
rend les danses de groupe si impressionnantes.
Enfin, passons à l'étoile. Ah, l'étoile ... Irina Kalesnikova, qui est très maigre et très douée, apporte une vraie touche de grâce froide au ballet. Elle te fait des pointes comme tu tends le
bras, elle se tord dans tout les sens que c'en est impressionnant, et surtout, surtout, ses mouvements sont tellement gracieux, que t'as l'impression que tu vas fondre chaque fois qu'elle te fait
une arabesque. Une technique très très maîtrisée alliée à un charme gracile dingue, tout pour réussir. Petit bémol toutefois : sa froideur extérieure, qui douche un peu l'enthousiasme
quand tu la vois. Pas un seul vrai sourire pendant 2h, c'était à chaque fois plein d'arrogance ! Mais bon vu son niveau, elle peut, et elle ne s'en prive pas.
Autre petit bémol : la tête de niais du danseur jouant le rôle de Sigfrid. Je ne l'ai franchement pas trouvé terrible, et dans son rôle et dans sa manière de danser. Quelconque, quoi.
Heureusement que le fou du roi, qui était plus quépoustouflant, était là pour redorer le blason des danseurs ! Ce mec, quand il saute, t'as l'impression qu'il décide lui même de quand il va
retomber. Du coup, il te fait des figures en sautant, c'est assez incroyable. Ca leur donne un cul, à ces danseurs ... C'est limite moche tellement c'est surmusclé ! Mais bon, c'est pas les
fesses qu'il faut regarder dans un ballet à la base, donc on va dire que c'est pas grave ça.
Pour mon premier ballet, j'ai été comblée. Je mets 17/20, sans hésiter. Merci du cadeau de Noël maman, je te promets la prochaine fois que j'entends parler d'un ballet je te préviens et on
y retourne !
Par Del
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Publié dans : Ouaiiiis, un pavé a lire
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Mercredi 30 septembre 2009
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00:06
Aujourd'hui ô lecteur, je m'en vais pousser ma gueulante.En ce moment même, je suis tellement remontée que j'ai l'impression que mes ovaires sont
arrivés dans mon oesophage et continuent l'exploration vers mes amygdales. Expliquons succintement les faits (et oui, cet article aura un rapport avec la photo de lingerie de pute affichée ci
dessus, dans le but non caché de m'attirer un max de visites de pervers - oui, toi là bas, je te parle).
Aujourd'hui, je n'avais cours que de 18h à 20h, merci la fac et tes horaires à peine chiants. Non en fait je
me plains mais j'aime ça, je peux dormir le matin et avoir ma matinée, c'est cool, j'aime le mardi, j'aime l'UFR lettres et langues de Poitiers, j'aime la vie, j'aime les spaghettis, j'aime la
... mais ne nous emballons pas. Bref, me voilà partie vers la fac à 15h, pour pouvoir réviser et mettre au propre mes cours. Mais vlatypa que je me dis, tiens faudrait que j'aille à Géant pour me
faire faire des lentilles didon, du coup comme Géant est à côté de la fac me vla partie à Géant vers 15h08 si tu m'as bien suivie. Et puis après avoir été éconduite - d'une manière peu orthodoxe
et assez contraire aux principes de ventes primaires - par les Opticiens mutualistes, oui je suis une grosse balance, je dénonce les abus moi je suis comme ça, je me dis : fais donc un tour
dans la galerie marchande, ça mange pas de pain va et puis ça te consolera.
(louvoiement vers le sujet de la gueulante, ça arrive t'inquiète pas)
Et devant H&M, je me rappelle que le Mâle fêtait son anniv mardi dernier, et qu'il m'avait bien bien
précisé dès le début de notre relation, "t'sais moi j'aime les sous vêtements rouges".Et là tu imagines la lueur de convoitise libidineuse
dans ses yeux écarquillés, sisi tu peux le faire c'est très facile. Bon bah vla l'occase de satisfaire les penchants fétichistes de mon cher et tendre, j'entre donc, direction rayon lingerie
H&M. Le croiras-tu ô lecteur, mais pas UN SEUL putain d'ensemble rouge bordel de cul ! Je demande pas la lune, juuuuuuste un soutif et un string imitation satin rouge pute, pour pouvoir
émoustiller le Mâle, c'est pas la mort quand même, merde ! Bah non. Le noir, y'en a. Le violet, y'en a. Le blanc, le rose, voire les deux ensemble, y'a. Y'a même des soutif Snoopy, c'est te dire.
Mais le rouge, nada peau de couille que d'chi. Dépitée je suis, d'autant que dans tout les autres ensembles essayés par votre serviteuse, evidemment y'avait pas de bonnet D.
Et j'en arrive au deuxième point de mon réquisitoire inquisiteur : dans TOUS les magasins de lingerie
pas trop cher (ordre de prix, entre 10 et 30 euros), si tu fais un bonnet D voire C, t'es morte, tu trouveras rien. Pardon, tu trouveras certes les vieux soutifs Dim ou autre trucs de mamie tout
moches et basiques, et des déclinaisons dans les couleurs les plus simples, en particulier chez Etam lingerie pour ne pas les nommer. Mais sans déconner, si tu cherches un peu plus raffiné, si tu
as plus de 3 critères de sélection dans le choix des soutien gorges, bah là c'est cuit, faudra repasser Lucette, tu ne trouveras rien, rien, rien du tout. La vie d'ma mère, je vivais jusqu'a
aujourd'hui en alternant 3 soutifs, 1 super 1 correct et 1 pourri. Depuis un an que ça durait, depuis un an j'en cherchais, et je n'en avais jamais trouvé jusqu'a aujourd'hui, à H&M donc.
D'ailleurs spéciale mention à H&M, qui malgré l'absence de couleurs basiques (le ROUGE pour ne pas le
nommer, et puis aussi le bleu clair tant qu'a faire, et le rouge et noir aussi) propose tout de même pas mal de bonnets divers et variés, contrairement à ses confrères qui privilégient les petits
seins. Sérieux, j'en ai trouvé, je suis contente, je retiens l'adresse et j'y reviendrais. Mais, avis à la populasse féminine : hein que c'est l'enfer pour trouver sous vêtement à sa convenance !
Non parce que plus je parle plus j'ai l'impression de psychoter, mais je rêve pas quand même, c'est limite une loi de Murphy la lingerie féminine ...
Si c'est joli, y'a pas ta taille.
Si c'est joli et qu'il y a ta taille, la forme ne te va
pas.
Si c'est joli, qu'il y a ta taille et que la forme te va, c'est trop
cher.
Epilogue : Vu qu'il n'y avait pas de rouge, bah j'ai pris un ensemble léopard, histoire de bien me poiler
devant mon miroir. Bah bizarrement, c'est plutot joli en fait ... Décadence ô lecteur, décadence te dis-je.
Et je concluerai donc par l'aphorisme suivant : Y'a pu d'jeunesse ! A bientot pour un nouvel épisode
passionnant, ô Toi-Qui-Lit.
Par Del
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Publié dans : Pas intéressant en fait
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Dimanche 30 août 2009
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22:42
Bon alors après mes genres 3 ou 4 mois d'absence, j'avais une décision
crucialement importante à prendre : dois je arrêter ma prose ou continuer à régaler mon délicieux public d'une diatribe artistiquement ciselée et humoristiquement époustouflante ?
J'ai réfléchi, réfléchi, et j'en suis arrivée à une conclusion (celle que j'savais foutrement pas quoi faire) :
Personne n'en a rien à foutre !
Et comme moi bah j'aime faire des choses inutiles ben je continue. Par contre je vais bien me galérer à résumer tout ce temps sans vexer personne et oublier des p'tits trucs moi ; je le sens bien
profondément là.
Tout d'abord : c'était l'été. Et l'été vois tu ô lecteur, 1/il fait chaud, 2/t'es sensé glandé, 3/ c'est sensé être les graves trop bonnes vacances qui tuent. Sauf que oui, mais non !
Bon oui ce furent des bonnes vacances, puisqu'il m'a été donné de m'adonner (haha c'est joli hein) à l'acte de reproduction plusieurs fois de suite, et tiens toi bien ô lecteur, avec le même mec
! Celui qu'on peut qualifier dès à présent de régulier donc, si tu m'as suivi. Donc selon le cours des choses, soit d'ici quelques mois tu me vois m'épancher de larmes retentissantes sur ce blog,
soit je te parle mièvrement de mes moments d'amûr sur le siège arrière de la voitoure (référence référence). Je suppose que tu n'en as rien à branlotter de mes aventures amoureuses, donc passons
à autre chose, le vif du sujet, comme qui dirait : le résumé de mes vacances.
Bah il se trouve que ma Georgette présente sur ce blog là vazy voir c'est d'lâ bônasse de lecture, bah cet été ça faisait genre, un an qu'on se
parlait sur msn comme des dindes, environ 5 mois qu'on commencait à parler de cul (ce qui est chez moi un signe extérieur de très bonne entente et d'amitié naissante, et non pas du tout un signe
de vulgarité, bordel de couilles ) toujours comme des dindes, et le même laps de temps qu'on pensait à se voir en réel comme des dindes. Bah c'est chose faite ô lecteur ! Et, crois moi, si je
dois retenir UNE chose de cet été, c'est ce petit trip à Paname avec ma Georgette. Alors rétablissons les choses : elle est rousse, certes, mais elle n'en reste pas moins un être humain avec qui
on peut tout à fait communiquer, chose dont on ne s'est pas privée au cours des 4 jours passés dans la belle capitale. J'ai bu des cocktails dans un bar de métal habillée en jeune fille de bonne
famille, j'ai visité le musée de l'érotisme (y'avait plein de bites, même), j'ai bieeeeen déliré, et j'ai eu un fou rire sur une scène conne d'un film que je rêve de revoir depuis. C'est Les Beaux Gosses, la scène avec Hitler et les filles, pour ceux qui connaissent, et avec G.girls on bouffait au moment même du
fou rire des patates dans un snack qui s'appelle Patatipatata. Bref, c'est impossible de tout résumer, et mademoiselle susnommée Georgette le fait bien mieux que moi sur son blog, cherche les
articles tout seul j'ai la flemme là. Donc je me devais de lui rendre hommage tout de même, parce que NON, contrairement aux apparences, je ne suis pas une grosse putasse !
Même que c'est toi Georgette qui m'a donné envie de reprendre la plume sur ce blog tellement abandonné qu'il puait le renfermé tel un vagin de centenaire vieille fille et impotente, parce que je
ne sais toujours pas si tu as reçu mon texto de bon anniversaire ! Car oui ô lecteur, Georgette fêtait dignement ses 25 ans jeudi de cette semaine là, hé ouais. Et comme j'aime pas foutre des
coms pour des choses importantes parce que je suis une grosse radasse, bah j'ai préféré me fendre d'un article à faire pleurer mémé dans sa ferme (métaphore filée, faut suivre hein) pour te
demander un accusé de réception en bonne et due forme. Pis si tu l'as pas reçu evidemment, bah JOYEUX ANNIV A TOIIIIIII !!! En retard, aïe ame so
sorri.
-Hop habile changement de sujet - et, avec l'accusé de réception, j'en arrive au point culminant de cet article. Tel que tu parles, je suis RICHE ô lecteur ! Bordel, je me balade en ville, je
vois une tunique, je me dis bon dieu je PEUX me l'acheter si je veux, et je le fais même pas, mais je peux ! ... La tu te demandes le rapport entre un accusé de réception et la tune, mais je peux
te prouver par A+B que le rapprochement est simple : le travail. Hé oui, ô lecteur, ta vile serviteuse ici présente qui te parles est en ce moment même employée au sein de la glorieuse entreprise
IMA, au service courrier (d'ou l'accusé de réception)(comment ça c'est tiré par les cheveux mon histoire ?), et ce, durant tout le mois d'aout. Bah le service courrier, au delà du fait d'ouvrir
des lettres comme une sale saisonnière surexploitée par le capitalisme latent qui ronge de plus en plus le système et la société, c'est aussi délirer avec ses collègues, aller faire des distribs
de courrier dans le grand bâtiment, et en profiter pour faire un petit coucou à son papa qui bosse -ô hasard- dans le même bâtiment que soi ; sauf que lui ça fait 25 ans quand même. Et en plus je
suis payée ! Mais que demande le peuple.
Ceci dit mon mois d'aout fut quand même bien merdique, puisque le jour où je commencai mon boulot à IMA (au courrier donc, si
t'as suivi), bah le cinéma de la grande et magnifique ville de Niort m'appelait pour me demander de bosser chez eux. Quelques mois plus tôt (juin) : j'avais posé mon CV deux jours avant la fête
du ciné, et du coup j'avais été grave embauchée, ce qui m'avait obligée à écourter un week end avec ma couzinchériadorée, encore sorry Marion (c'est là que j'ai rencontré le mâle d'ailleurs pour
la petite anecdote). Bref, ils avaient mon CV, j'avais déja bien fait mon job, donc ils m'ont rappellée. Et j'ai eu un contrat au petit oignons qui m'a fait bosser la journée à IMA et la soirée au ciné. Alors petit résumé panoramique :
1ere semaine : WOUAAAAAAAH comment je suis en foooorme ça pète le ciné vivement que j'y retourne l'ambiance est
bonne dans les deux boulots je suis euphorique c'est géaaaaaant !
2eme semaine : wouaaaah comment je suis moins en forme ça pète moins le ciné mais bon j'aime bien y aller en plus les places sont gratuites et
j'ai plein d'affiches et de tee shirt à l'oeil (ouais, prends toi ça dans les dents et chiale ô lecteur ), et puis c'est pas comme si à IMA c'était fatiguant non plus hein je peux
tenir.
3eme semaine : chier chier chier chier chier crevée crevée crevée crevée 12 heures de boulot par jours rhopftain je veux dormiiiiiiir je veux des
vacaaaances bordel de dieu pense à ta paye bordel pense à ta paye.
Tu devines sans mal, ô lecteur, qu'arrivée au terme de mon contrat au ciné, j'ai hurlé d'allégresse de pouvoir dormir avant une heure du mat' chaque soir, et de pouvoir entrer dans
l'enceinte du ciné pour aller voir un film SANS devoir monter dans l'aire du ciné réservée aux joyeux lurons d'employés et à leurs non moins joviaux patrons, enfiler le tee shirt XL Neuilly sa
Mère option chemise de nuit pas moulante, et redescendre servir des têtes de cons de beauf qui vont voir GI Joe.
Ce temps est désormais révolu, celui d'IMA le sera dès demain 16h50, ensuite j'aurai 15 glorieux jours de vacances avant d'entamer une nouvelle année de fac placée sous le signe du travail, de la
constance et de la rigueur. J'me fais mouiller toute seule didon, motivée motivée la Finoufinette là ! Pis d'ici là j'espère que j'aurai reçu au moins UN de mes salaires, parce que mon compte en
banque culmine dans le très très bas là, il devient nain le pov petit. Oué en fait je suis potentiellement riche, mais faut pas le dire, ça me fait déprimer grave.
Bref, Delphine is back in black dans les bacs pour de nouvelles aventures moins racontage de life (mais là j'ai l'droit, je fais un résuméééé j'te dis !) et plus culturelles, pour essayer d'être
un minimum à la hauteur de moi même tout de même.
A très bientôt lecteur chéri adoré que je smouacke très fort
!
Par Del
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Publié dans : Pas intéressant en fait
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Jeudi 7 mai 2009
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/2009
01:52
EDIT : Retrouvée ! Elle en sera quitte pour une nuit à la belle étoile ... Quelle poète cette chatte, début mai
même moi j'aurai pas fait. Me v'la soulagée !
Article un peu tristounet.
Mon chat s'est enfui cette nuit à minuit, il rôde dans le parc qui jouxte ma résidence, et je ne sais pas si on le retrouvera demain. Je culpabilise de le laisser en bas tout seul, mais après
moultes recherches je ne peux pas passer la nuit dehors. Alors je vais dormir, en espérant que demain matin et le jour naissant nous permettront, à moi et mon père d'y voir plus clair qu'avec une
lampe de poche.
Du coup, je ne sais pas si je dois intituler cet article Wanted-dead or alive, ou In memoriam.
On la retrouvera sans doute.
Mais 7 ans putain !
Par Del
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Publié dans : Ne pleure pas Georgette !
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Samedi 18 avril 2009
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00:03
Résumé Allociné, tout d'abord :
Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l'autre bout du monde. Lancé sur les traces d'un microfilm compromettant pour l'Etat français, le plus célèbre de
nos agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Des plages ensoleillées de Rio aux luxuriantes forêts
amazoniennes, des plus profondes grottes secrètes au sommet du Christ du Corcovado, c'est une nouvelle aventure qui commence. Quel que soit le danger, quel que soit l'enjeu, on peut toujours
compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s'en sortir...
En faisant la queue à au CGR Castille à Poitiers ce soir, j'étais loin de m'imaginer que j'irai voir un film
potable voire bien. A la base, je voulais passer un vendredi soir rieur, détendu, et sans trop de réflexion. Genre ce que tu trouves dans American Pie ou Scary Movie, tu vois le genre ô lecteur.
Bah quelle ne fut pas ma surprise en découvrant un film pétillant, plein d'humour, avec une histoire certes un peu lâche sur les bords mais qui tenait quand même plus ou moins la route ! Parce
qu'a la base c'est une enquête hein, faut tout te préciser à toi. Va construire un scénario d'enquête potable toi. J'te le dis moi : c'est pas aussi simple que les scénars à deux lignes et demie
des teen films marrants à la con !.
Bref. Histoire potable, humour à ma grande surprise assez développé ; bien sûr y'a des vannes qu'un môme de 10 ans peut comprendre, mais y'en a d'autres faut connaître un minimum l'histoire de la
2WW (2e Guerre Mondiale au cas où tu speak pas english like me ô reader) pour les comprendre pleinement.
Genre, en parlant des chinois : "ah les sales rouges !" "... Jaunes, les sales jaunes" "Non, les rouges ... Vous ne connaissez pas bien l'histoire vous hein?"
Le héros, cad Hubert Bonisseur de la Bath, cad OSS117 : tout simplement génial dans son genre. Macho, misogyne, inculte, plein de préjugés et imbu de lui même : ça donne un mix génial, que Jean
Dujardin interprète à la perfection. J'avoue, je m'attendais à un Loulou2, ce qui n'aurait pas été pour me déplaire. Là, il a surplanté totalement mes espérances, et m'a prouvé qu'il était, au
delà du mec chiant de Chouchou dans 1Gars1Fille, un très bon comédien (si avec ça tu me sponsorise pas Jeannot, c'est que t'es un gros ingrat !). Je vais me faire sa filmographie très bientôt,
afin de pouvoir voir si il est aussi bon dans un rôle tragique que dans un rôle comique. J'ai peu de doutes, mais enfin, à vérifier et développer très prochainement !
Pour venir à des sujets plus ... triviaux dirons nous, j'ai a-do-ré le style de fringues de l'époque - n'oublie pas que l'histoire se passe en 1967 ô lecteur - et plus particulièrement les robes
de Dolores, alias Louise Monot. Style ça, par exemple, même si c'est pas la meilleure photo que j'aurai pu trouver :
Ou bien, mais j'ai pas trouvé de photo, une super belle robe avec des formes géométriques blanches et noires dans le style de celle ci, avec un décolleté en plus, que j'ai littéralement trop
grave kiffée. C'était revenu à la mode y'a kek'temps, on en trouvait partout dans les magasins style Jennypouf, ou bien Kimpineuse, ou encore Cashcash. Bref, tout ça pour dire que oui, toi aussi
qui n'a pas vu le film là derrière qui te cache, tu vois de quel style je veux parler. Par contre, chez les mecs, y'a pas à chier : à en croire le film, bah les costards n'ont quasi pas changé en
50 ans. Même régime pour la légion d'honneur. Pas que je m'en plaigne, c'est sexy le classe chez nos amis de la gente masculine !
Bon là je vois plus rien d'important à dire - tu l'auras compris, ce film vaut la peine d'être vu, ne serai-ce que pour s'en payer une bonne tranche. Ceci dit, ça valait pas le coup
d'applaudir à la fin quand même, y'a plus chefdoeuvrisant dans le genre !
Un bon
15/20 pour OSS117 !
Hé hé, tu veux que j'te fasse une confidence ? J'ai jamais vu le premier volet ! J'y remédies dès que je peux,
même si il parait qu'il n'a pas le niveau du 2.
Par Del
-
Publié dans : Ouaiiiis, un pavé a lire
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